La science… pas toujours utile! Vendredi, déc 21 2007 

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 Je vient de lire un petit texte qui a pour titre :L’apesanteur augmente la virulence des bactéries. Ce titre ma mis la puce à l’oreille, car je me suis dit: Mais on se fou de cela puisque qu’il n’y a pas d’apesanteur sur la terre! Donc, je me met à lire cette nouvelle qui est ma fois très courte! Cette nouvelle expliquait que des scientifiques de la NASA ont décédé de faire l’expérience de mettre des bactéries de la salmonelle avec les astronautes de la navette Atlantis dans l’espace. Donc, ils l’ont laisser un échantillon dans la navette, et un autre échantillon équivalent sur la Terre. Puis, à l’arriver de la navette, les scientifiques ont fait le test  des bactéries sur des souris. Ils ont alors remarqués que la souris qui a eu l’injection de la salmonelle qui était en apesanteur, a décédé plus vite que la souris qui a reçu la salmonelle de la Terre. Wow!! Une chance que je sais tout cela maintenant! Je vais pouvoir aller dans l’espace avec plus de sécurité!

Je me pose la question suivante; Est-ce vraiment utile que la science fasse des expériences de la sorte? Premièrement, les astronautes qui se préparent à aller dans l’espace n’ont aucune maladie qui les infectes pour qu’ils soient en pleine santé et la navette est stériliser de A à Z pour faire en sorte que personne n’attrape une maladie pendant leur mission qui est très importante. Donc, je crois que la science utilisent beaucoup trop de notre argent pour faire des expériences qui sont pour quelques une, extrêmement inutile! Tout cela ne sert pas à grand chose pour l’instant, à part avoir dépenser des millions dans une expérience bidon et de savoir que une bactérie se développe et devient dangereuse plus vite dans l’espace. Donc, je crois que les scientifiques devraient faire plus attention et regarder mieux l’importance et la validité de leurs expériences avant de les mettre en exécution et de dépenser l’argent des contribuables.

Je vous souhaites à tous un joyeux temps des Fêtes et Bonne Année!

 

LA JOIE DE NOËL!!!:-) Jeudi, déc 20 2007 

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Je ne sais pas si c’est à cause de Noël, mais depuis quelques temps, je m’amuse à regarder des émissions et des films du temps des fêtes. Donc, un petit film léger de Noël est sortie dans les salles. Ce film s’intitule Le frère Noël. Je ne m’attendais pas à un film de très haut niveau, il faut s’en dire, ceci reste quand même un film de Noël, mais il m’a énormément surpris.

 

Tout d’abord, le réalisateur a eu une brillante idée pour mettre en oeuvre son film. Le père Noël (Paul Giamatti) a un frère cadet qui est tout le contraire de lui, il est mesquin et a une haine viscérale envers Noël, Fred (Vince Vaughn), qui est jaloux de lui depuis qu’il est tout petit, aura besoin de ses services pour amasser de l’argent. Donc, le père Noël accepte de lui en verser a la condition qu’il l’aide pour faire les préparatifs avant le grand jour. La visite de Fred coïncide drôlement avec celle d’un fonctionnaire qui est incarné par Kevin Spacey. Ce dernier est borné à vouloir fermer l’atelier du père Noël si les critère de rentabilité de l’entreprise ne sont pas rentable. Donc, plusieurs péripéties et effets spéciaux viennent se joindre à cette histoire.

 

Bien que ce film reste un film de Noël, il y a plusieurs petits coups qui sont données à notre très chère société capitaliste. Pour ma part, j’ai trouver que le réalisateur a voulu faire un film sur les multinationales et sur la mondialisation, mais sous forme de film pour toute la famille. Un enfant qui regarde ce film ne voit que un beau petit film de Noël rigolos avec de belles prises de vue de notre Pôle Nord imaginaire. Mais quelqu’un de plus attentionnée va voir beaucoup de lien avec la société.

 

Tout d’abord, le fonctionnaire en n’est une très elle exemple. Il est l’image même de la mondialisation et des multinationales qui veulent faire plus de profit. Il vient annoncer au père Noël que s’il n’augmente pas la cadence pour faire des jouets, il sera congédié et tout l’équipement du Pôle Nord sera envoyer au Pôle Sud ( qui nous fait rappeler toutes les entreprises qui déménagent vers des pays comme l’Inde et touts les pays d’Afrique pour que le coût de production sois moindre!) pour être plus rentable. Donc, se film ne se contente pas d’être qu’un beau petit film amusant, mais une belle critique social sur notre manière d’agir avec nos entreprises et l’économie même de notre pays. Mais il va s’en dire que toute cette petite morale bien qui se cache bien dans l’histoire, vient s’atténuer avec les autres éléments du film, comme le changement soudain ( comme si personne ne saurais attendu à cette fin…!) du frère du père Noël, qui devient plus gentil au cour du long métrage. Finalement, ce film reste un bon petit film à voir entre copain ou avec sa famille pour se divertir et relaxer après une si belle fin de session qui vient de se terminer!! Alors sur ceci, je vous souhaite bon visionnement et amusez-vous bien avec cette belle comédie de Noël!!!

La stupidité humaine! Dimanche, déc 9 2007 

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    Pour faire un monde, il faut plusieurs sortes de personnes, et bien la nouvelle que je viens de lire sur cyberpresse me donne l’exactitude de mon raisonnement. Une dame, Leona Helmsley, qui est une reine de l’immobilier à New York, a légué en héritage, 12 millions de dollars à sa petite chienne! Incroyable! De plus, cette même chienne, un bichon maltais, a été victime de menace de mort par des gens outrés de son comportement. Elle dut donc déménager d’urgence en Floride pour sa protection. La chienne nommée Trouble a reçu 12 millions de dollars, la plus grande partie de l’héritage de l’ancienne propriétaire d’un empire immobilier comprenant la gestion de l’Empire State Building à New York. Le lieu de villégiature de la petite chienne n’a pas été précisé pour des raisons de sécurité. Les gens qui ont fait les menaces de mort à cette chienne ne sont pas révélés au grand public, mais les raisons de leurs actes sont principalement à cause que la petite chienne mordait tous ceux qui s’aventuraient vers elle.

            Donc, après cette brève introduction au sujet, je me suis posé la question suivante : À quoi peuvent bien servir 12 millions de dollars à un petit bichon maltais qui n’a aucune espèce d’idée de la valeur de l’argent? Se chien se fous complètement dans quelle sorte de plat son repas est servi, qu’il soit servi dans un bol en bois ou en porcelaine, ou est la différence pour lui? Il n’a pas un cerveau assez développé pour pouvoir faire la différence! Donc, les 300 mille dollars par ans, que cette demoiselle verse à chaque année pour son chien, sont dans un sens, dépensé inutilement! Ce genre de personne me fait sortir de mes gonds, il se croit tout permis et dépense sans penser aux conséquences que cela apporte. Si cette dame avait déboursé tout cet argent dans des œuvres de bienfaisances par exemple, ou toute autre chose qui fait avancer la société, nous la respecterions bien plus et elle rendrait des milliers de gens heureux. Mais pendant ce temps, un chien ignorant, et sûrement stupide a des millions de dollars en banque et il ne s’en aperçoit pas. Une autre question me vient à l’idée, qui va hériter de cet argent après le décès de cette pauvre bête? Car il faut être capable d’exprimer nos idées et de signer des contrats pour pouvoir faire un héritage. Donc, après la mort du chien, c’est la banque qui va se procurer l’argent et c’est encore une fois une multinationale qui va s’en mettre plein les poches, tandis qu’on pourrait faire des bonnes actions avec cette quantité énorme d’argent.

            En conclusion, l’expression, il faut toute sorte de monde pour faire un monde, s’applique très bien dans ce cas si. Les gens ne prennent plus en considération la valeur de leurs biens et ils font de moins en moins attention à leurs actes, ce qui nous amène vers une société qui est de plus en plus individualiste. À vous dans sujet et de laisser votre opinion!

La fenêtre secrète, un film à voir!! Jeudi, nov 1 2007 

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FENÊTRE SECRÈTE

Un film de David Koep

D’après la nouvelle « Vue imprenable sur jardin secret » de Stephen King  

            Bon, aujourd’hui, j’avais envie de vous parlez d’un film que j’ai bien apprécié, ce film est la Fenêtre secrète avec Johnny Depp. Ce film est une adaptation d’une nouvelle de Stephen King, que je n’ai malheureusement pas lu, donc je ne peux pas faire la comparaison si le réalisateur, David Koep, a bien fait son boulot, ou s’il sait complètement tromper et n’aurait jamais du faire se film.

            Blotti dans sa maison de campagne isolée, amèrement séparé de sa femme, le célèbre écrivain Mort Rainey est troublé par la visite de John Shooter, un intrus menaçant. Shooter, un psychopathe, affirme que Rainey a plagié sa nouvelle et exige réparation. Mais lorsque ses demandes se transforment en menaces et en meurtres, Rainey demande l’aide d’un détective privé. Malheureusement, la situation dégénère en cauchemar et Rainey réalise vite qu’il ne peut se fier sur rien ni personne.

            Pour ma part, j’ai adoré se film. L’intrigue est bien mise et on ne se doute pas du tout de se qu’il va se passer durant le film. L’acteur est absolument exceptionnel. Il campe très bien son rôle dans le film. Il ajoute un touche au personnage qui le rend unique et intriguant à la fois. L’histoire se déroule dans un chalet-maison qui se situe dans la forêt. Le personnage principal, est un solitaire, il n’a quasiment pas de visiteur et reste tranquille à écrire son roman. Puis, un homme étrange vient le harceler chez lui. Mais personne ne la vraiment vue auparavant. Il n’y a que Rainey qui est en lien avec lui. Tout cela perturbe donc la tranquillité de l’écrivain. Donc, il se sert alors, d’un détective. Mais, plus le film se déroule, les personnes qui ont un contact avec cet homme bien spécial, meurent tous subitement d’un assassinat. La façon dont le réalisateur a réussis à implanter une sorte de psychologie est totalement fascinant, on rentre immédiatement dans la personnalité du personnage principale et on essai de comprendre cet homme très complexe, avec plusieurs secret étrange. La scène finale est très bien réussie, le jeu de caméra entre les deux hommes se déroule à une vitesse incroyable, ce qui donne une réalité surprenante à la situation bien particulière qui se déroule. Pour terminer, se film est dans son ensemble un excellent film, bien qu’il y aille quelques longueurs, ce chef-d’œuvre reste quand même dans ma collection personnel, un classique qui va perdurer. Je lui donne un 8.5/10 !!

Mon pays à le droit, mais pas le vôtre!!! Jeudi, nov 1 2007 

   

            Qui n’a jamais entendu les États-Unis chialer contre les façons ignobles des pays arabes, comme l’Irak, l’Afghanistan et autres, pour pouvoir faire parler les prisonniers américains. Ils torturent nos soldats pour les faire parler de leur mission ou bien savoir des informations top secret. Mais si nous regardons d’un peu plus prêt nos compatriotes américains, nous allons remarquer qu’ils ne font pas vraiment mieux que nous supposer ennemis du Moyen-Orient.

             Dans une vidéo de dix minutes, Kaj Larsen, un ancien militaire devenu producteur à la chaîne de télévision d’Al Gore, Current TV, subit le supplice de la baignoire (waterboarding), cette technique d’interrogatoire illégale qui aurait été utilisée par les employés de la CIA en 2002 et 2003. Rappelons que l’ancien juge Michael Mukasey, choisi pour remplacer Alberto Gonzales comme ministre de la Justice, refuse toujours de dire si les simulacres de noyade sont une forme de torture. (http://blogues.cyberpresse.ca/hetu/?p=70414517). 

            Donc, je crois que, comme les États-Unis sont une puissance mondiale, ils peuvent se permettre d’utiliser des manières d’interrogations interdites qu’ils ont, eux-mêmes, interdites auparavant par la convention de Genève. De plus, M. Bush est outré quand ses soldats se vont torturer par le clan ennemi, mais est-ce qu’il ne fait pas la même chose avec les prisonniers que la CIA interroge? M. Bush qui a choisi un nouveau ministre de la justice pour remplacer le controversé Alberto Gonzales par Michael Mukasey n’est peut-être pas un hasard. Comme les interrogatoires employés par la CIA sont secrets, le nouveau ministre dit qu’il ne sait absolument rien sur les façons d’interroger les prisonniers, et quelle méthode est employée, comme la controversée technique du supplice de la baignoire. M. Mukasey « ne sait pas si nous employons cette technique ou non », a dit M. Bush avant son discours. Bush a défendu le programme: « Si un terroriste capturé a des informations sur un plan contre notre patrie, nous voulons savoir ce qu’il sait ».Les « procédures » d’interrogatoire sont « sûres, elles sont légales et elles sont nécessaires ».             Donc, après les propos dits par le président Bush, nous pouvons nous faire notre propre idée sur les manières de faire parler les prisonniers. Pour ma part, je crois bien que Bush utilise des manières infectes pour les faire parler, le supplice de la baignoire en est un très bon exemple. Comme il a l’influence d’être le président des États-Unis, il dicte qu’il ne sait rien des affaires de la CIA, car tout cela est top secret. Mais un président, n’est pas supposer de tout savoir se qui se passe dans son pays, car c’est pourtant lui qui dirige se pays d’une manière ou d’une autre, il a le dernier mot. Donc si George W. Bush veut savoir des informations sur le style d’intervention que font ses agents à la CIA, je crois qu’ils vont lui dire, car c’est le président!! Donc, le président c’est beaucoup plus de choses qu’on le croit. Enfin, je vous lance la question, est-ce que le monde influent se croit un peu tout permis, et est-ce que les politiciens nous caches beaucoup de choses qui pourraient compromettre leur carrière et leur crédibilité?             

Rivalité entre villes et régions: Mythe ou Réalité?? Jeudi, nov 1 2007 

Tout le monde connaît l’existence de la rivalité qui se déroule depuis des siècles et des siècles entre Québec et Montréal. Tout cela a commencé il y a très longtemps, même avant les Nordiques et les Canadiens!!  Les relations houleuses entre la capitale et la métropole se font entendre depuis 1608, ce qui fait un sacré bout de temps!

            M. Tessier, un professeur de l’Université Laval avait déjà relevé le fait que, dès les premiers temps de la colonie, Montréal devint rapidement un centre commercial alors que Québec s’affirmait centre administratif. Il rappelle aussi que, au XVIIIe siècle, l’explorateur scandinave Pehr Kalm notait des différences entre les femmes de Montréal et celles de Québec. Celles de la métropole étant plus appliquée que leurs homonymes de la capitale pour la tenue du foyer.

           

            Cette rivalité est, pour ma part, une sorte de publicité que les villes veulent se faire. Car, il se dispute entre eux pour dire que Québec ou Montréal est meilleurs que les gens sont plus sympathiques à Québec et que Montréal est plus snob, qui a plus de violence et plus de congestion sur les autoroutes de Montréal. Mais, à bien y penser, toutes les villes sont comme cela. Nous avons qu’a regardé Rouyn-Noranda et Val-d’Or par exemple, il y a une chicane perpétuelle qui existe entre ses deux villes. La guerre de la 117, pour parler des foreurs et des huskies. C’est toujours une joute enivrante et pleine d’action quand les deux clubs s’affrontent, se n’est pas juste les joueurs qui se mal mène, il y a aussi les partisans qui se cris des bêtises pour se dire meilleur que les gens de la ville opposée. Pour ma part, moi aussi je vis une certaine rivalité entre ville et région. Comme je viens du Témiscamingue, j’ai toujours eu ma propre idée faite de l’Abitibi, et nous aimons bien faire des discussions qui portent sur ce sujet. Nous trouvons plein de défauts à l’Abitibi pour, intérieurement monter sur un pied d’estal le Témiscamingue. Mais après trois ans vécus en Abitibi, je vois quelques différences, mais je n’ai pu la haine viscérale que j’avais quand que j’habitais seulement dans ma région natale. Bien sûr, il y a plusieurs différences, comme dans toutes villes et régions, mais je crois que les rivalités qui existent entres les villes ne sont pas vraiment une rivalité en soi, c’est plutôt une manière de faire de la publicité pour que les gens soient plus tentés d’allée vivre dans cette ville plutôt qu’une autre.

Promesse de l’ombre, un film de David Cronenberg Mercredi, oct 31 2007 

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Un film intrigant et très intéressant!

 

            Premièrement, ce film est le dernier film réalisé par le réalisateur David Cronenberg, qui avait aussi réalisé; Une histoire de violence. Dans son nouveau film, il à utilisé sensiblement le même genre de réalisation que son dernier film, c’est-à-dire, une histoire intéressante, que l’ont croit à première vue tranquille, mais avec quelques scènes de violence disons le, assez intense.

 

            Donc, le film commence à Londres, lors d’une lugubre nuit de décembre, une prostituée de 14 ans meurt en donnant naissance à un bébé. La sage-femme en service, Anna, décide d’en savoir davantage sur la jeune fille, qui n’avait pas de pièce d’identité sur elle, seulement un journal intime et la carte d’affaires d’un restaurant, le Trans-Siberian. À travers son enquête, Anna découvre que le propriétaire de l’établissement, Semyon, est aussi le dirigeant du chapitre londonien de la Vory V Zakove, une organisation criminelle russe impliquée dans le trafic humain. Parallèlement, Kirill, fils de Semyon, entretient avec le chauffeur Nikolai une relation trouble qui menace l’avenir de la famille mafieuse.

            Ce film se passe donc, à Londres, le temps qu’il fait à cet endroit est parfait, car la température amène une vision du film bien propre à elle, les journées se passe toujours dans une ambiance intrigante, du fait qu’il pleut souvent et qu’il fait toujours froid. Donc, cet aspect secondaire du film nous embarque immédiatement dans le vif du sujet, car tout le long du film, il y a une sorte d’ambiance étrange, on se pose souvent des questions. Le réalisateur a bien créé les personnages du film. Le parrain de la mafia russe, Semyon, à l’air à première vue, de gentil vieux bonhomme qui tien un restaurant, mais plus le film avance, plus nous voyons son coté méchant des mafieux. Tandis qu’à l’opposé, Nikolai, interprété par l’excellent Viggo Mortensen, est plutôt un personnage qu’on croit, être sans remord, aucune conscience morale, il tue comme si il ne tuait un cochon ou une poule, aucune émotion. Mais plus le film se passe, plus nous voyons qu’il est en fait, si méchant qu’on le croyait. L’histoire se déroule quand même tranquillement, avec plusieurs intriguent qui se rassemble tous en fin de compte, à la fin du film. Ce film est côté 16 et plus, et ce n’est pas pour rien. Il n’y pas beaucoup de scène de violence, mais les propos exposés dans se film sont très intense. Une scène marquante du film est les combats entre Nikolai et deux fier-à-bras dans un bain turc, à ne pas manquer! Le fait que le réalisateur n’a mis que le son ambiant de la pièce et des coups portés, faits en sorte que la scène est beaucoup plus intense et frappante. Bien que la fin m’a laissé sur ma faim, je m’attendais à ce genre de terminal, du fait que j’avais déjà écouté son dernier succès, Une histoire de violence. Donc pour terminer, si vous aimez le réalisateur David Cronenberg et que vous avez aimé son dernier film, courez vers le cinéma pour aller voir cette merveille cinématographique! 9/10!

Probèmes de la société… Mercredi, oct 31 2007 

Je tiens à avertir tous ceux qui commencent à lire mon billet. Se billet est porté uniquement sur le suicide, j’ai le goût de parler de se problème, car de plus en plus, je me rend contre des malheurs que cette situation nous apporte. Donc pour ceux et celle qui ne veulent pas lire des choses sur le suicide, bien changé de blogue!!

            Donc, je trouve cela important de parler du suicide, car au Québec, cette mort est une des plus importantes, en 2005, le taux de décès causés par le suicide s’élevait à 1054 personnes, seulement au Québec. En 2002 34.5 % des décès des jeunes de 15 à 19 ans étaient attribuables au suicide, ce qui est énorme. Les taux de suicide les plus élevés se retrouvent chez les hommes âgés entre 25 et 55 ans et chez les femmes âgées entre 45 et 55 ans. Mais la question se pose; quelle est la raison du suicide? Pourquoi les gens décident de faire cet acte?

             Premièrement, nous savons tous comment les jeunes sont méchants l’un envers l’autre, ils se disent des bêtises pour se valoriser eux-mêmes. Mais les jeunes qui se font sans cesse ridiculiser par les autres, se créer peut à peut une idée et commencent à croire se qu’ils se font dire. Donc une dévalorisation de soie s’installe. Donc en se croyant mauvais et tout, le jeune pense forcément au suicide. Mais il y a aussi la société qui vient jouer un rôle dans cette histoire de suicide. De plus en plus, la société nous dicte qu’il faut exceller dans tout, être le meilleur pour pouvoir concurrencé avec les autres, un stress est donc créé par la société. Plusieurs personnes ont de la misère à gérer leur stress, et tout cela vient peu à peu l’agrandir, car il le voit comme une montagne qu’ils ne peuvent plus franchir. Donc, comme ils ne voient plus rien que leurs problèmes, ils décident de mettre fin à leurs jours. Il y a aussi les dépendances créées par la société. Un bon exemple est les casinos. Grâce à cette merveille invention qui sert à faire énormément d’argent, plusieurs personnes deviennent des joueurs compulsifs qui jouent jusqu’à leur maison! Mais bien que plusieurs intervenants voyaient le problème, le Casino de Montréal fermait les yeux sur ce point très importants : En 1994, mon collègue a rencontré les autorités du Casino de Montréal pour leur offrir que nous commencions notre intervention directement au Casino… La réponse que nous avons eue m’a énormément troublé. Les autorités du Casino nous disent qu’ils n’ont pas besoin de nos services parce qu’il n’y a pas vraiment de joueurs qui ont des idées suicidaires! ( www.journaldelarue.com) donc, ceci prouve que la société aime mieux faire comme si tout était rose et beau, au lieu d’intervenir rapidement. Car, si le gouvernement décidait de fermer les Casinos, il perdrait bien trop d’argent, il aime mieux perdre des citoyens au lieu de l’argent. Bon, finis la montée de lait contre la société! Le problème du suicide est très complexe à comprendre et je crois, pour moi, que je ne le comprendrai jamais, car personne ne peut savoir pourquoi une personne à commis un tel acte, personne ne peut vraiment déterminer avec certitude absolue les causes et les raisons de la personne pour quel décide de passer à l’acte. Donc, sur se fait, merci à tous d’avoir lu mon petit défoulement sur le suicide!

Un bon film Québécois low budget! Mercredi, oct 24 2007 

  BLUFF

Un film de Marc-André Lavoie et de Simon Olivier Fecteau

            Voici un film qui vient à l’encontre de toute attente!! Qui aurait pensé qu’un film avec un budget de 150 000 dollars aurait des acteurs comme Raymond Bouchard, Isabelle Blais, Marc Messier et Rémy Girard sur le même plateau! Ce film qui est réalisé par l’ancien des Chick’ n Swell, Simon Olivier Fecteau, est dans son ensemble, un bon film, mais bien sûr avec quelques erreurs de premier film. J’ai bien apprécié ce film, mais mes attentes n’ont pas été comblées comme je le voulais. L’histoire débute avec le propriétaire d’un immeuble en démolition et du démolisseur en question. Ils trouvent donc une chose étrange dans la trappe du plancher qui laisse croire à un meurtre. Cette trouvaille nous amène donc à l’histoire de plusieurs locataires qui ont habité cet immeuble, don un ancien boxeur fini, un couple qui veut avoir un enfant par l’intermédiaire d’un géniteur, un vieux voleur qui se vole lui-même, un jeune étudiant stressé qui se pratique obsessionnellement à faire une entrevue devant le miroir et d’un couple qui se fait offrir 125 000 pour une toile perdue. Pendant la projection du film, je croyais que toutes les histoires allaient se rejoindre possiblement à la façon de Babel par exemple. Mais ce n’est pas vraiment le cas, la seule chose qui à un lien entre les cinq histoires est qu’ils se passent tous dans le même appartement, ce qui m’a déçu un peu. Par contre, l’évolution des personnages est assez intéressante, dans un petit laps de temps, les réalisateurs réussissent à nous montrer plusieurs facettes des personnages du film. Par contre, à cause du faible budget qu’avaient les réalisateurs, la beauté du film en a été touchée, les plans de caméras ne sont pas les meilleurs que j’ai vus et les décors ont été construits avec le peu de soutien monétaire permis. Dans l’ensemble, si vous avez aimé le style des Chick’ n Swell, vous ne serez pas déçu, car on voit à quel point une personne peut faire de très bons films même avec l’absence de budget. Aucun effet spécial à couper le souffle n’est dans ce film, mais l’histoire est d’une bonne continuité et amusante, Isabelle Blais est encore une fois magnifique, comme dans tous ses films d’ailleurs. Le scénariste et réalisateur, Olivier Simon Fecteau, qui interprète aussi le jeune étudiant, nous offre une performance formidable! Pour conclure, je donne à ce film un 8/10. Bon visionnement!

le lien pour le prof Mercredi, sept 19 2007 

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