Promesse de l’ombre, un film de David Cronenberg Mercredi, oct 31 2007 

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Un film intrigant et très intéressant!

 

            Premièrement, ce film est le dernier film réalisé par le réalisateur David Cronenberg, qui avait aussi réalisé; Une histoire de violence. Dans son nouveau film, il à utilisé sensiblement le même genre de réalisation que son dernier film, c’est-à-dire, une histoire intéressante, que l’ont croit à première vue tranquille, mais avec quelques scènes de violence disons le, assez intense.

 

            Donc, le film commence à Londres, lors d’une lugubre nuit de décembre, une prostituée de 14 ans meurt en donnant naissance à un bébé. La sage-femme en service, Anna, décide d’en savoir davantage sur la jeune fille, qui n’avait pas de pièce d’identité sur elle, seulement un journal intime et la carte d’affaires d’un restaurant, le Trans-Siberian. À travers son enquête, Anna découvre que le propriétaire de l’établissement, Semyon, est aussi le dirigeant du chapitre londonien de la Vory V Zakove, une organisation criminelle russe impliquée dans le trafic humain. Parallèlement, Kirill, fils de Semyon, entretient avec le chauffeur Nikolai une relation trouble qui menace l’avenir de la famille mafieuse.

            Ce film se passe donc, à Londres, le temps qu’il fait à cet endroit est parfait, car la température amène une vision du film bien propre à elle, les journées se passe toujours dans une ambiance intrigante, du fait qu’il pleut souvent et qu’il fait toujours froid. Donc, cet aspect secondaire du film nous embarque immédiatement dans le vif du sujet, car tout le long du film, il y a une sorte d’ambiance étrange, on se pose souvent des questions. Le réalisateur a bien créé les personnages du film. Le parrain de la mafia russe, Semyon, à l’air à première vue, de gentil vieux bonhomme qui tien un restaurant, mais plus le film avance, plus nous voyons son coté méchant des mafieux. Tandis qu’à l’opposé, Nikolai, interprété par l’excellent Viggo Mortensen, est plutôt un personnage qu’on croit, être sans remord, aucune conscience morale, il tue comme si il ne tuait un cochon ou une poule, aucune émotion. Mais plus le film se passe, plus nous voyons qu’il est en fait, si méchant qu’on le croyait. L’histoire se déroule quand même tranquillement, avec plusieurs intriguent qui se rassemble tous en fin de compte, à la fin du film. Ce film est côté 16 et plus, et ce n’est pas pour rien. Il n’y pas beaucoup de scène de violence, mais les propos exposés dans se film sont très intense. Une scène marquante du film est les combats entre Nikolai et deux fier-à-bras dans un bain turc, à ne pas manquer! Le fait que le réalisateur n’a mis que le son ambiant de la pièce et des coups portés, faits en sorte que la scène est beaucoup plus intense et frappante. Bien que la fin m’a laissé sur ma faim, je m’attendais à ce genre de terminal, du fait que j’avais déjà écouté son dernier succès, Une histoire de violence. Donc pour terminer, si vous aimez le réalisateur David Cronenberg et que vous avez aimé son dernier film, courez vers le cinéma pour aller voir cette merveille cinématographique! 9/10!

Probèmes de la société… Mercredi, oct 31 2007 

Je tiens à avertir tous ceux qui commencent à lire mon billet. Se billet est porté uniquement sur le suicide, j’ai le goût de parler de se problème, car de plus en plus, je me rend contre des malheurs que cette situation nous apporte. Donc pour ceux et celle qui ne veulent pas lire des choses sur le suicide, bien changé de blogue!!

            Donc, je trouve cela important de parler du suicide, car au Québec, cette mort est une des plus importantes, en 2005, le taux de décès causés par le suicide s’élevait à 1054 personnes, seulement au Québec. En 2002 34.5 % des décès des jeunes de 15 à 19 ans étaient attribuables au suicide, ce qui est énorme. Les taux de suicide les plus élevés se retrouvent chez les hommes âgés entre 25 et 55 ans et chez les femmes âgées entre 45 et 55 ans. Mais la question se pose; quelle est la raison du suicide? Pourquoi les gens décident de faire cet acte?

             Premièrement, nous savons tous comment les jeunes sont méchants l’un envers l’autre, ils se disent des bêtises pour se valoriser eux-mêmes. Mais les jeunes qui se font sans cesse ridiculiser par les autres, se créer peut à peut une idée et commencent à croire se qu’ils se font dire. Donc une dévalorisation de soie s’installe. Donc en se croyant mauvais et tout, le jeune pense forcément au suicide. Mais il y a aussi la société qui vient jouer un rôle dans cette histoire de suicide. De plus en plus, la société nous dicte qu’il faut exceller dans tout, être le meilleur pour pouvoir concurrencé avec les autres, un stress est donc créé par la société. Plusieurs personnes ont de la misère à gérer leur stress, et tout cela vient peu à peu l’agrandir, car il le voit comme une montagne qu’ils ne peuvent plus franchir. Donc, comme ils ne voient plus rien que leurs problèmes, ils décident de mettre fin à leurs jours. Il y a aussi les dépendances créées par la société. Un bon exemple est les casinos. Grâce à cette merveille invention qui sert à faire énormément d’argent, plusieurs personnes deviennent des joueurs compulsifs qui jouent jusqu’à leur maison! Mais bien que plusieurs intervenants voyaient le problème, le Casino de Montréal fermait les yeux sur ce point très importants : En 1994, mon collègue a rencontré les autorités du Casino de Montréal pour leur offrir que nous commencions notre intervention directement au Casino… La réponse que nous avons eue m’a énormément troublé. Les autorités du Casino nous disent qu’ils n’ont pas besoin de nos services parce qu’il n’y a pas vraiment de joueurs qui ont des idées suicidaires! ( www.journaldelarue.com) donc, ceci prouve que la société aime mieux faire comme si tout était rose et beau, au lieu d’intervenir rapidement. Car, si le gouvernement décidait de fermer les Casinos, il perdrait bien trop d’argent, il aime mieux perdre des citoyens au lieu de l’argent. Bon, finis la montée de lait contre la société! Le problème du suicide est très complexe à comprendre et je crois, pour moi, que je ne le comprendrai jamais, car personne ne peut savoir pourquoi une personne à commis un tel acte, personne ne peut vraiment déterminer avec certitude absolue les causes et les raisons de la personne pour quel décide de passer à l’acte. Donc, sur se fait, merci à tous d’avoir lu mon petit défoulement sur le suicide!

Un bon film Québécois low budget! Mercredi, oct 24 2007 

  BLUFF

Un film de Marc-André Lavoie et de Simon Olivier Fecteau

            Voici un film qui vient à l’encontre de toute attente!! Qui aurait pensé qu’un film avec un budget de 150 000 dollars aurait des acteurs comme Raymond Bouchard, Isabelle Blais, Marc Messier et Rémy Girard sur le même plateau! Ce film qui est réalisé par l’ancien des Chick’ n Swell, Simon Olivier Fecteau, est dans son ensemble, un bon film, mais bien sûr avec quelques erreurs de premier film. J’ai bien apprécié ce film, mais mes attentes n’ont pas été comblées comme je le voulais. L’histoire débute avec le propriétaire d’un immeuble en démolition et du démolisseur en question. Ils trouvent donc une chose étrange dans la trappe du plancher qui laisse croire à un meurtre. Cette trouvaille nous amène donc à l’histoire de plusieurs locataires qui ont habité cet immeuble, don un ancien boxeur fini, un couple qui veut avoir un enfant par l’intermédiaire d’un géniteur, un vieux voleur qui se vole lui-même, un jeune étudiant stressé qui se pratique obsessionnellement à faire une entrevue devant le miroir et d’un couple qui se fait offrir 125 000 pour une toile perdue. Pendant la projection du film, je croyais que toutes les histoires allaient se rejoindre possiblement à la façon de Babel par exemple. Mais ce n’est pas vraiment le cas, la seule chose qui à un lien entre les cinq histoires est qu’ils se passent tous dans le même appartement, ce qui m’a déçu un peu. Par contre, l’évolution des personnages est assez intéressante, dans un petit laps de temps, les réalisateurs réussissent à nous montrer plusieurs facettes des personnages du film. Par contre, à cause du faible budget qu’avaient les réalisateurs, la beauté du film en a été touchée, les plans de caméras ne sont pas les meilleurs que j’ai vus et les décors ont été construits avec le peu de soutien monétaire permis. Dans l’ensemble, si vous avez aimé le style des Chick’ n Swell, vous ne serez pas déçu, car on voit à quel point une personne peut faire de très bons films même avec l’absence de budget. Aucun effet spécial à couper le souffle n’est dans ce film, mais l’histoire est d’une bonne continuité et amusante, Isabelle Blais est encore une fois magnifique, comme dans tous ses films d’ailleurs. Le scénariste et réalisateur, Olivier Simon Fecteau, qui interprète aussi le jeune étudiant, nous offre une performance formidable! Pour conclure, je donne à ce film un 8/10. Bon visionnement!