Qui n’a jamais entendu les États-Unis chialer contre les façons ignobles des pays arabes, comme l’Irak, l’Afghanistan et autres, pour pouvoir faire parler les prisonniers américains. Ils torturent nos soldats pour les faire parler de leur mission ou bien savoir des informations top secret. Mais si nous regardons d’un peu plus prêt nos compatriotes américains, nous allons remarquer qu’ils ne font pas vraiment mieux que nous supposer ennemis du Moyen-Orient.

             Dans une vidéo de dix minutes, Kaj Larsen, un ancien militaire devenu producteur à la chaîne de télévision d’Al Gore, Current TV, subit le supplice de la baignoire (waterboarding), cette technique d’interrogatoire illégale qui aurait été utilisée par les employés de la CIA en 2002 et 2003. Rappelons que l’ancien juge Michael Mukasey, choisi pour remplacer Alberto Gonzales comme ministre de la Justice, refuse toujours de dire si les simulacres de noyade sont une forme de torture. (http://blogues.cyberpresse.ca/hetu/?p=70414517). 

            Donc, je crois que, comme les États-Unis sont une puissance mondiale, ils peuvent se permettre d’utiliser des manières d’interrogations interdites qu’ils ont, eux-mêmes, interdites auparavant par la convention de Genève. De plus, M. Bush est outré quand ses soldats se vont torturer par le clan ennemi, mais est-ce qu’il ne fait pas la même chose avec les prisonniers que la CIA interroge? M. Bush qui a choisi un nouveau ministre de la justice pour remplacer le controversé Alberto Gonzales par Michael Mukasey n’est peut-être pas un hasard. Comme les interrogatoires employés par la CIA sont secrets, le nouveau ministre dit qu’il ne sait absolument rien sur les façons d’interroger les prisonniers, et quelle méthode est employée, comme la controversée technique du supplice de la baignoire. M. Mukasey « ne sait pas si nous employons cette technique ou non », a dit M. Bush avant son discours. Bush a défendu le programme: « Si un terroriste capturé a des informations sur un plan contre notre patrie, nous voulons savoir ce qu’il sait ».Les « procédures » d’interrogatoire sont « sûres, elles sont légales et elles sont nécessaires ».             Donc, après les propos dits par le président Bush, nous pouvons nous faire notre propre idée sur les manières de faire parler les prisonniers. Pour ma part, je crois bien que Bush utilise des manières infectes pour les faire parler, le supplice de la baignoire en est un très bon exemple. Comme il a l’influence d’être le président des États-Unis, il dicte qu’il ne sait rien des affaires de la CIA, car tout cela est top secret. Mais un président, n’est pas supposer de tout savoir se qui se passe dans son pays, car c’est pourtant lui qui dirige se pays d’une manière ou d’une autre, il a le dernier mot. Donc si George W. Bush veut savoir des informations sur le style d’intervention que font ses agents à la CIA, je crois qu’ils vont lui dire, car c’est le président!! Donc, le président c’est beaucoup plus de choses qu’on le croit. Enfin, je vous lance la question, est-ce que le monde influent se croit un peu tout permis, et est-ce que les politiciens nous caches beaucoup de choses qui pourraient compromettre leur carrière et leur crédibilité?